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Accompagner les troubles féminins avec la naturopathie

Dernière mise à jour : 11 juin

Jambes lourdes, infections urinaires, syndrome prémenstruel, troubles de la ménopause ou de la grossesse, ostéoporose, hyper/hypothyroïdie, infertilité, endométriose… Les femmes sont victimes de problèmes particuliers. Face à ces désagréments, les médecines douces apportent des solutions.


De la puberté à la post-ménopause, les besoins des femmes évoluent à mesure qu'elles traversent les différentes étapes de leur vie.

La naturopathie pour les femmes offre de nombreuses solutions validées, efficaces et dénuées d'effets secondaires.

Nous allons voir ici quelques-uns de ces troubles. Si le vôtre n'apparaît pas dans cet article, offrez-vous une consultation avec un naturopathe qui dispose de nombreux outils pour vous accompagner. Certains troubles nécessitent de mettre en place des traitements (médicaux classiques et/ou naturopathiques) très personnalisés pour réguler des troubles hormonaux, immunitaires ou nerveux, cela échappe donc au cadre de cet article et ne se règle qu'à travers une ou plusieurs consultations.

Cela ne se substitue bien-sûr pas à une consultation avec votre gynécologue ou votre médecin traitant mais représente un accompagnement complémentaire.



La cystite


La cystite est une inflammation urinaire d'origine bactérienne favorisée par un manque d'hydratation. La plupart des cystites sont déclenchées par des bactéries d'origine intestinale qui ont migré dans la vessie via l'urètre. Ce trouble est douloureux au moment de la miction avec des envies pressantes pour ne finalement émettre que quelques gouttes d'urine. Il est nécessaire de réagir rapidement pour éviter les complications, c'est-à-dire que l'infection remonte aux reins, et les récidives.


Que faire?


- Boire beaucoup d'eau dès les premiers signes, c'est-à-dire 1,5l d'eau de source ou faiblement minéralisée, soit 500ml toutes les demi-heures afin de diluer les urines et faciliter l'élimination des germes. Ceci peut suffire à enrayer l'infection.


- Complétez avec des tisanes à la fleur de bruyère ou à la feuille de busserole, plantes diurétiques, antiseptiques et antidouleur.

Infusion de fleurs de bruyère: 4 c. à s. dans 1l d'eau bouillante à laisser infuser 10 minutes, filtrez et versez dans un thermos à boire tout au long de la journée et à renouveler tant que durent les symptômes.

Décoction de feuilles de busserole: 4 c. à s. dans 1l d'eau froide à porter à ébullition puis à laisser bouillir pendant 3 minutes. Ôtez du feu, couvrez et laissez infuser 10 minutes, filtrez et versez dans un thermos à boire tout au long de la journée tant que durent les symptômes.

Contre-indication de la busserole: femmes enceintes.


Les cystites sont souvent liées à des problèmes de transit, notamment à la constipation ou à un déséquilibre de la flore vaginale et/ou intestinale. Il est alors nécessaire de rétablir l'équilibre microbien avec des comprimés et/ou ovules de probiotiques à prendre par voie vaginale pendant une à deux semaines par mois, sur plusieurs mois (demandez conseil à votre pharmacien, médecin ou naturopathe).



Le syndrome prémenstruel ou SPM


On parle ici de l'ensemble des symptômes physiques, émotionnels et/ou comportementaux qui se manifestent la plupart du temps dans les 2 à 7 jours (parfois 10) précédant les règles et qui disparaissent avec elles. Ces désagréments apparaissent chaque mois et leur manifestation et intensité varient d'une femme à l'autre et d'un mois à l'autre. Entre 20 et 50% des femmes seraient concernées.

Ces manifestations sont variées:

Sur le plan physique: tension dans les seins, gonflement et congestion du ventre, jambes lourdes, rétention d'eau, troubles du transit, migraine, herpès, nausées...

Sur les plans émotionnels et comportemental: hypersensibilité, irritabilité, tristesse, déprime, fringale de sucre, troubles du sommeil...


Les causes du SPM sont complexes et touchent à l'équilibre endocrinien dans son ensemble. Les symptômes peuvent s'aggraver ou s'améliorer au cours de la vie génitale. Dans tous les cas, mieux vaut consulter pour obtenir un traitement personnalisé.


Que faire?


- Équilibrez votre alimentation: faire 3 repas équilibrés par jour avec une collation entre temps si besoin pour éviter les fringales.

Il est important de limiter le sel qui favorise la rétention d'eau, les sucres qui pompent l'énergie et rendent irritable, le lait de vache souvent moins bien toléré durant cette période du cycle, le café et l'alcool.

On préférera la consommation d'huiles végétales: lin, cameline, périlla, colza, de poissons gras qui vous apporteront des oméga 3 anti-inflammatoires. On consommera des fruits et légumes, des céréales semi-complètes et des légumineuses riches en magnésium (relaxant neuromusculaire) et en fibres. On consommera des graines de sésame, des sardines avec arêtes, du fromage à pâte dure pour l'apport en calcium.


- L'huile d'onagre est riche en acides gras essentiels linoléique et gamma-linolénique qui harmonisent le cycle féminin, stimulent la production de progestérone et atténuent les symptômes du SPM.

Supplémentez-vous du 10ème au 25ème jour du cycle en prenant 1,5g par jour pendant 3 mois. Vous pouvez associer cette prise à des graines de tournesol et de sésame qui possèdent des propriétés similaires.


- S'aider des plantes: l'association de l'achillée millefeuille et de l'alchémille agit en synergie contre le SPM. Elles ont une action progestéronique qui rééquilibre la 2ème partie du cycle.

On la prend du 10ème au 25ème jour du cycle, en cure de 3 mois:

Sous forme de tisane (mélange des 2 plantes à parts égales), 1 c. à c. du mélange par tasse, laissez infuser 10 minutes, filtrez. Buvez 2 à 4 tasses par jour.

Sous forme d'extraits hydroalcooliques de plantes, se référer aux quantités indiquées par le laboratoire.

Pas d'utilisation prolongée sur plus de 3 cycles sans avis médical préalable.


Il est possible d'utiliser le gattilier sur prescription médicale. Cette plante est dite "progestérone-like" et permet de rétablir l'équilibre entre œstrogènes et progestérone. Elle est indiquée notamment en cas de troubles liés à un excès d’œstrogènes. Sa prise nécessite un avis médical car ses effets varient en fonction de la dose administrée.

Les élixirs floraux sont aussi une bonne option pour harmoniser vos émotions.


Les jambes lourdes


Sensation de lourdeur et de fatigue dans les jambes, gonflements, fourmillements, ces symptômes sont la plupart du temps renforcés en cas de chaleur, lorsque l'on a passé la journée à piétiner ou assise sans marcher suffisamment. Ils sont accentués par les variations hormonales au cours du cycle, au cours de la grossesse ou en période de péri-ménopause. C'est la pesanteur qui est à l'origine de ces sensations: le sang stagne dans les jambes car les veines sont dilatées et les petites valvules peinent à le pousser vers le haut. Il est préférable de consulter lorsque ces sensations apparaissent pour prévenir l'apparition d'une insuffisance veineuse installée. Des chaussettes de compression peuvent vous être prescrites ainsi que du drainage lymphatique. Cela peut être complété par des veinotoniques à base de plantes à prendre en cure de 3 mois minimum.


Que faire d'autre?


- Bouger vos jambes très régulièrement afin de faire remonter le sang vers le cœur: marche, nage, aquagym, vélo, yoga, danse. Évitez cependant les sports à forts impacts au sol tels que le tennis par exemple.


- Relaxer vos jambes le soir en adoptant la posture de la chandelle ou demi-chandelle.

Faites-vous des auto-massages en partant du pied et en remontant vers le haut du corps avec de l'huile essentielles de cyprès (5 gouttes mélangées dans 5 gouttes d'huile végétale d'arnica ou de calophylle).

Dormez en surélevant vos jambes à l'aide d'un coussin.


- Bien respirer: l'amplitude du mouvement du diaphragme participe au pompage du sang et de la lymphe vers le haut. Deux fois/jour, prendre le temps de réaliser des respirations abdominales et thoraciques profondes qui seront également bénéfiques si vous vous sentez stressée! Cela se fera en position assise sur une chaise, jambes décroisées, pieds bien à plat sur le sol ou bien en position allongée.


- Apports en vitamines et oméga 3: favoriser les aliments riches en vitamine C, flavonoïdes, polyphénols et oméga 3 qui agiront comme antioxydants et tonifieront vos veines.

Pour cela, consommez des légumes verts et colorés, des fruits rouges, des agrumes, des kiwis...

Buvez du thé vert, mangez des poissons gras, les œufs, les huiles de colza, cameline, périlla ou lin.

Buvez régulièrement de l'eau à petites gorgées afin de garder le sang bien fluide.

Limitez le sel qui favorise la rétention d'eau.


- Si ces douleurs sont renforcées avant les règles, optez pour une cure de gemmothérapie (voir l'article sur la gemmothérapie). Associez le Marronnier d'Inde et le Châtaignier, prenez 15 gouttes de chaque bourgeon matin et soir dans un peu d'eau, une semaine avant les règles.


Il faut savoir que le surpoids et le tabac (qui fragilise la micro-circulation) sont des facteurs favorisants, la pilule œstroprogestative aussi. Abordez ce problème avec votre gynécologue qui vous recommandera peut-être une pilule moins dosée en œstrogènes.



Les bouffées de chaleur


Ces soudaines sensations de chaleur peuvent survenir à n'importe quel moment de la journée ou de la nuit. C'est le symptôme le plus courant de la préménopause et de la ménopause. Ses déclencheurs sont le stress, les émotions, les variations de températures, les espaces confinés, il peut aussi ne rien y avoir de particulier. Les plats épicés, le café, le tabac ou l'alcool peuvent les accentuer.


Que faire?


- une cure de jus de concombres. Cela hydrate, rafraîchit et rétablit l'équilibre acido-basique. Il est conseillé de la faire en été, au printemps ou lors de périodes ou les bouffées surviennent.

Prenez un concombre bio avec la peau, passez-le à l'extracteur de jus ou au blender, filtrez avec un linge en coton. A boire sous forme de cure de 3 semaines à 3 mois, 1 verre le matin à jeun.


- une cure de bourgeons (gemmothérapie)

Au moment de la pré-ménopause: bourgeon de pommier en association avec le bourgeon de framboisier. 15 gouttes de chaque dans un peu d'eau le matin au réveil, pendant 3 mois avec une coupure d'une semaine toutes les 3 semaines.

Si la ménopause est installée: bourgeon d'airelle en association avec le bourgeon d'aubépine. 15 gouttes de chaque dans un peu d'eau le soir, pendant 3 mois avec une coupure d'une semaine toutes les 3 semaines.


Les bourgeons de pommier, de framboisier et d'airelle rééquilibrent la sphère hormonale féminine en péri-ménopause. Le bourgeon d'aubépine agit sur le stress, les palpitations et l'hypertension d'origine émotive.


Astuce: lorsqu'une bouffée de chaleur survient, pulvérisez de l'hydrolat de menthe poivrée (attention pas d'huile essentielle!) sur la poitrine et le haut du corps.


Beaucoup d'autres solutions existent pour réguler le terrain hormonal déséquilibré de la péri-ménopause. Si ces symptômes persistent, consultez un médecin phytothérapeute, un naturopathe ou un homéopathe qui vous conseillera un traitement sur mesure.



La mycose vaginale


La mycose est liée à la prolifération d'un champignon microscopique dans la flore vaginale. Elle s'accompagne de démangeaisons, de brûlures, de douleurs lors des rapports, de pertes blanches dont l'aspect rappelle le lait caillé. Les causes sont variées: stress, prise d'antibiotiques ou d'un traitement hormonal, grossesse, hygiène locale excessive ou insuffisante, alimentation trop riche en sucres... Le candida albicans normalement présent dans le microbiote vaginal se multiplie de façon anarchique et déséquilibre tout votre écosystème, provoquant une inflammation locale.


Que faire?


- Avoir une bonne hygiène intime.

Au moment de l'infection, utilisez un produit lavant spécifique au pH alcalin qui enrayera la prolifération des levures.

Lorsque le problème s'apaise, revenez à un produit d'hygiène au pH neutre ou légèrement acide qui respecte le pH naturel de la flore vaginale. Évitez les produits parfumés, les douches vaginales, les vêtements trop près du corps, les protections intimes en port continu et les savons trop agressifs.


- Les huiles essentielles: associez les huiles essentielles de palmarosa, tea tree et litsée citronnée (antifongiques, antibactériennes et bifidogènes (qui restaure l'équilibre de la flore). Dans un flacon compte-gouttes de 15ml, versez 90 gouttes de chacune et complétez avec de l'huile végétale de nigelle.

Versez 3 gouttes du mélange dans une c. à c. d'huile d'olives, à prendre midi et soir au cours des repas pour une durée de 3 semaines (contre-indications: grossesse et allaitement).


- Par voie interne: dans une c. à s. d'huile de sésame, ajoutez 5 gouttes d'extrait de pépins de pamplemousse (EPP), imbibez un tampon hygiénique à insérer dans le vagin. Gardez-le 3 heures, 1 fois par jour pendant 1 semaine.


Si la mycose persiste ou récidive, il vous faudra consulter. Un traitement de fond pour rééquilibrer le microbiote digestif et vaginal sera préconisé car les mycoses chroniques sont souvent dues à une candidose digestive, démontrant que le champignon est bien installé dans l'organisme.



L'endométriose


Il s'agit d'une maladie gynécologique chronique qui se caractérise par le développement d’une muqueuse utérine (l’endomètre) en dehors de l’utérus, colonisant d’autres organes avoisinants.

Cette maladie est complexe et les symptômes sont variés selon les femmes touchées, elle se traduit le plus souvent par des douleurs durant les règles, les rapports sexuels, des douleurs pelviennes, une grande fatigue, des troubles du transit et est une source fréquente d’infertilité. Ses causes sont également mal connues, associant plusieurs facteurs qu’ils soient liés aux menstruations, facteurs hormonaux génétiques ou environnementaux.

Que vous optiez pour un traitement hormonal comme la pilule ou que vous choisissiez des alternatives non-médicamenteuses, un bilan initial des lésions est indispensable pour savoir si le trouble progresse ou se stabilise.


Que faire?


Quelques pistes:

- Adopter une alimentation hypotoxique et anti-inflammatoire.

A prohiber: les sucres industriels, les plats transformés, l'alcool.

A adopter: les fruits et légumes bio (Voir l'article sur les fruits et légumes bio), les épices (curcuma, cannelle, gingembre...) (Voir l'article sur les épices), les petits poissons gras, les huiles végétales riches en oméga 3 et 9 (olives, colza, lin, noix, cameline), les oléagineux et les légumineuses, les œufs et la viande (de bonne qualité), les graines germées, les algues.

Le régime méditerranéen est le mieux adapté car il a des vertus anti-inflammatoires et est protecteur de l'équilibre acido-basique et du microbiote intestinal. Il peut également être conseillé de supprimer certaines catégories d'aliments pro-inflammatoires comme les produits laitiers et les produits contenant du gluten.


- Mise en mouvement régulière

Il est possible que le bassin se bloque en raison de l'inflammation, des adhérences et des douleurs. Cela peut alors s'aggraver. Il est important de consulter régulièrement un thérapeute manuel (ostéopathe, chiropracteur...) pour préserver l'équilibre de cette zone. Il est nécessaire de pratiquer un sport doux, cette activité physique étant précieuse pour garder une bonne mobilité du bassin.


- Le thermalisme: il existe certains centres spécialisés en gynécologie. Les soins à base d'eau thermale ont une action calmante, anti-inflammatoire et antalgique et les effets peuvent durer plusieurs mois. 2 à 3 cures sont conseillées pour obtenir de bons résultats.


- Réduire le stress: celui-ci accentue les douleurs. Différentes pratique vous aideront telles que le yoga, la cohérence cardiaque, la méditation de pleine conscience, la sophrologie, l'hypnose... Il existe de nombreux accès gratuits: vidéos sur Youtube pour la méditation, applications sur smartphone pour la respiration...



L'ostéoporose


Il s'agit d'une maladie osseuse associant à la fois une diminution de la densité de l'os et des modifications de sa micro-architecture. L'os est plus fragile, moins résistant et, par conséquent, le risque de fracture augmente (fractures du col du fémur, du poignet, des vertèbres...).

La seule manifestation de cette maladie est la douleur liée à la survenue de fractures pour des traumatismes minimes, par exemple suite à une simple chute de sa hauteur. Les modifications du tissu osseux responsables de la fragilité du squelette sont indolores, sauf en cas de fracture.

L'idéal est de renforcer son squelette tout au long de sa vie en consommant suffisamment de calcium, en se supplémentant en vitamine D après 65 ans, en pratiquant une activité physique régulière, en proscrivant le tabac.

Lorsque la maladie est installée, souvent après la ménopause, un traitement médicamenteux ou hormonal sous contrôle d'un médecin est prescrit.

Vous pouvez aussi agir en parallèle pour reminéraliser et reconstituer la trame de l'os.


Comment?


- En faisant une cure de plantes reminéralisantes: vous pouvez associer la prêle et l'ortie ou le bambou et le lithothamne en alternance. Prenez-les en cure de 2 à 3 mois et entre 2 cures, prenez un traitement en oligothérapie et en homéopathie pour réguler votre terrain.


Mélange de poudre de prêle et d'ortie, 1,5 à 3g par jour

en alternance avec

Mélange de bambou (400 à 600mg par jour sous forme de gélules) et lithothamne (1 à 2g par jour sous forme de gélules).


- En rééquilibrant votre terrain avec l'oligothérapie et l'homéopathie

Entre 2 cures de plantes reminéralisantes, prenez un complexe phosphore-bore-cuivre-silicium, 1 dose de 15ml, 1 à 2 fois par jour pendant 2 mois.


Au bout de 2 mois, alternez avec une cure homéopathique, pendant 2 mois à nouveau.

prenez le mélange Calcarea phos 5 CH + Calcarea carbonica 5 CH + Calcarea fluorica 5 CH

3 granules de chaque 3 fois par jour.


Vous pouvez aussi opter pour les 12 Sels de Schüssler en cure de 2 mois.


D'après Christine Cieur, docteur en pharmacie.



Les règles douloureuses


Lorsqu'une femme a ses règles, son utérus se contracte pour expulser les résidus de la paroi qui le tapisse, l'endomètre, sous forme de sang. Elle peut donc ressentir un certain inconfort au cours des jours précédents les règles ou au début de celles-ci. Malheureusement, certaines femmes souffrent plus que d'autres durant cette période de leur cycle. La solution la plus fréquemment proposée est la pilule mais d'autres solutions non-hormonales existent.


Que faire?


- Les plantes antispasmodiques, décongestionnantes et antalgiques: la camomille romaine, l'alchémille, les feuilles de framboisier ou l'achillée millefeuille.

Prenez 1 c. à c. de la plante choisie, laissez-la infuser 10 minutes dans une tasse d'eau bouillante, filtrez et buvez 3 à 4 tasses par jours tant que les douleurs persistent.


- Les huiles essentielles: appliquez sur le ventre 2 gouttes d'HE de basilic exotique, 2 gouttes d'HE de petit grain bigarade et massez dans le sens des aiguilles d'une montre.

L'HE de lavande officinale et d'estragon ou d'achillée millefeuille sont une autre alternative, 2 gouttes de chacune en massage sur le ventre.


-L'ostéopathie: l'ostéopathe vient détendre l'utérus et les viscères adjacents et libérer les restrictions de mobilité articulaire ou ligamentaire de la zone du bassin. Les tensions lâchent et les douleurs s'atténuent.


Certaines problématiques peuvent mettre du temps à disparaître. Cela peut signaler que l'énergie circule difficilement au niveau du petit bassin, que cette zone a du mal à être investie de façon sereine, qu'elle est peut-être le lieu de mémoires refoulées. A côté d'un suivi allopathique, une approche psychothérapeutique, psychocorporelle (méditation, yoga, sophrologie, relaxation...) énergétique (acupuncture, magnétisme,...) et naturopathique peut être envisagée afin de dénouer la source du trouble.


A venir: un article sur l'accompagnement naturopathique spécifique à la ménopause.



Sources:

Naturopathie, Guide Terre Vivante

Ma Bible de la Naturopathie, Thierry Morfin

Ma Bible de la Santé Féminine au Naturel, Sophie Pensa